Notre activité

« La vie durable » s’intéresse à tous les dossiers de fond liés au développement durable.

Elle apporte des pistes de réflexion tant au niveau des actions individuelles que collectives.

Cette revue s’appuie sur deux principes.

Le premier principe est que la responsabilité ne se délègue pas. Nous en sommes chacun dépositaire. Nous ne saurions justifier notre irresponsabilité individuelle en se référant à l’incurie des pouvoirs publics.

Si le café, thé et chocolat que nous dégustons tous les matins sont issus d’un commerce inéquitable, où le cueilleur n’est rien d’autre qu’un esclave moderne, nous avons le loisir de changer nos actes ou pas.

On pourra considérer que trop de terres du sud sont accaparées pour notre petit déjeuner au détriment de l’alimentation de ces pays. Et décider alors de limiter notre consommation au profit de productions de nos terres, comme la chicorée, belle fleur commune de nos paysages européens et méditerranéens.

On pourra aussi porter son choix sur des productions issues du commerce équitable, qui garantissent a priori un revenu décent, souvent à de petits producteurs regroupés en coopératives

Ou l’on pourra prétendre que l’on n'est pas responsable et que cela ne nous concerne pas, en d’autre termes fermer les yeux dans le confort de l’irresponsabilité.

Le deuxième principe est que l’action individuelle est nécessaire, indispensable, mais qu’elle ne peut pas à elle seule nous permettre de prendre la bonne direction.

L’action politique est tout aussi essentielle. Dans le domaine énergétique, au niveau des choix individuels de grandes choses peuvent être réalisées. Mais la politique énergétique et les investissements stratégiques relèvent du collectif, au niveau intercommunal, régional, national et européen. Aussi cette revue présentera des dossiers distinguant les actions collectives et individuelles à mener pour l’avènement du développement durable.

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